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Evidence file
FUNDSIGHT S.A.
What this system held and said about the company on 25 October 2026, as of the moment the file was made, and what it rested on. Made on 25 October 2026, 00:51 UTC.
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- 0
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- 2
Listings
- LiftedCommission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF)
Debarment
- In this state since
- 12 Sept 2026
- Designated
- 8 Feb 2024
- Reason given
- En date du 8 février 2024, la CSSF a prononcé une amende d’ordre d’un montant de 55.500 euros à l’encontre du gestionnaire de fonds d’investissement Lemanik Asset Management S.A. (« GFI »), soumis aux dispositions du chapitre 15 de la loi modifiée du 17 décembre 2010 concernant les organismes de placement collectifs (« Loi de 2010 ») et agréé en tant que gestionnaire de fonds d'investissement alternatifs conformément aux dispositions de la loi modifiée du 12 juillet 2013 relative aux GFIA (« Loi de 2013 »). Cette amende d’ordre se compose : - d'un montant de 44.800 euros imposé en application des dispositions de l'article 148, paragraphe 2, point j) de la Loi de 2010, lues conjointement avec les dispositions de l’article 148, paragraphe 4, point e) de cette loi en raison de manquements aux dispositions de l’article 110, paragraphe 1, point f) de la Loi de 2010 concernant la supervision des activités déléguées ; et - d’un montant de 10.700 euros imposé en application des dispositions de l'article 51, paragraphe 1, 1er tiret, et paragraphe 2, 3ème tiret, de la Loi de 2013 en raison de manquements aux dispositions de l'article 18, paragraphe 1, point f) de la Loi de 2013. Cette amende d’ordre fait suite à un contrôle sur place effectué par la CSSF auprès du GFI entre le 10 juin et le 13 juillet 2021 (« Contrôle sur place »), au cours duquel la CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles du GFI en matière de gouvernance interne qui ont notamment porté sur les points suivants: 1. Violations faisant l’objet d’une sanction administrative en application des dispositions de la Loi de 2010 1.1. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision de son réseau de distribution La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles en matière des due diligences initiales et périodiques réalisées par le GFI ainsi qu’en matière de supervision continue de certains de ses distributeurs : - violations relatives au processus d’acceptation de nouveaux distributeurs ; - absence de due diligences initiales et périodiques ; - due diligence initiale inadéquate ; - due diligences périodiques incomplète ; - retards dans la réalisation de due diligences ; - absence de contrats encadrant les activités de distribution ; et - violations dans la supervision continue des activités déléguées. 1.2. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision des entités auprès desquelles la gestion de portefeuille a été déléguée Au cours du Contrôle sur place, la CSSF a constaté que le GFI a subi des retards dans la réalisation des due diligences périodiques concernant 21 de ses gestionnaires de portefeuille. La CSSF a également constaté que, dans un cas particulier, la due diligence initiale n’avait pas été finalisée avant la signature du contrat avec ledit prestataire. Ainsi, la CSSF a considéré que le processus de supervision mis en place par le GFI au moment du Contrôle sur place ne lui permettait pas de superviser de façon efficace les entités auprès desquelles la distribution des fonds et la gestion de portefeuille ont été déléguées. Bien que le GFI confirme avoir mis en oeuvre des mesures correctrices afin de remédier aux violations constatées, la CSSF a conclu qu’au moment du Contrôle sur place, le GFI a enfreint l’article 110, paragraphe 1, point f) de la Loi de 2010. [2. Violations faisant l’objet d’une sanction administrative en application des dispositions de la Loi de 2013 2.1. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision de son réseau de distribution La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles du GFI en matière de due diligences initiales et périodiques ainsi qu’en matière de supervision continue de certains de ses distributeurs : - retards dans la réalisation de due diligences ; - absence de contrats encadrant les activités de distribution ; et - violations dans la supervision continue des activités déléguées. 2.2. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision des entités auprès desquelles la fonction d’administration d’OPC a été déléguée La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles en matière de due diligences initiales et périodiques ainsi qu’en matière de supervision continue de certains administrateurs d’OPC du GFI : - un manque de qualité concernant les due diligences initiales ; et - des violations dans la supervision continue des activités d’administration déléguées. 2.3. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision des entités auprès desquelles la gestion de portefeuille a été déléguée La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles du GFI en matière de due diligences initiales et périodiques en relation avec les gestionnaires de portefeuille : - retards dans la réalisation de due diligences périodiques ; et - due diligence initiale incomplète dans le cas d’un gestionnaire de portefeuille en particulier. Ainsi, la CSSF a considéré que le processus de due diligence (initiale et périodique) mis en place par le GFI au moment du Contrôle sur place ne lui permettait pas de superviser de façon efficace les entités auprès desquelles ses activités ont été déléguées. Bien que le GFI ait mis en oeuvre des mesures correctrices afin de remédier aux violations constatées, la CSSF a conclu qu’au moment du Contrôle sur place, le GFI a enfreint l’article 18, paragraphe 1, point (f) de la Loi de 2013.] [original (French)] On 8 February 2024 the CSSF imposed an administrative fine amounting to EUR 55,500 in total on the investment fund manager Lemanik Asset Management S.A. (the “Manager”) subject to Chapter 15 of the amended Law of 17 December 2010 relating to undertakings for collective investment (the “Law of 2010”) and authorised as alternative investment fund manager according to the provisions of the amended Law of 12 July 2013 on alternative investment fund managers (the “Law of 2013”). The administrative fine is composed of: - an amount of EUR 44,800 imposed pursuant to Article 148(2)(j) and Article 148(4)(e) of the Law of 2010 read together for failure to comply with the provisions of Article 110(1)(f) of the Law of 2010 regarding the supervision of delegates; and - an amount of EUR 10,700 imposed pursuant to Article 51(1) and Article 51(2) of the Law of 2013 for failure to comply with the provisions of Article 18(1)(f) of the Law of 2013 regarding the supervision of delegates. This administrative fine follows an on-site inspection carried out by the CSSF on the Manager between 10 June and 13 July 2021, during which the CSSF identified persistent breaches in the internal governance framework of the Manager (the “Inspection”) which related in particular to the following points: 1. Breaches subject to administrative sanction pursuant to the Law of 2010 1.1. Breaches in relation with the oversight of the distribution network The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence and the ongoing monitoring performed by the Manager on some of its distributors: - breaches in relation to the acceptance of new distributors; - absence of initial and periodic due diligences; - inadequate initial due diligence; - incomplete periodic due diligences; - delays in the performance of due diligences; - absence of agreements framing the distribution activities; and - breaches in the ongoing monitoring of the delegates. 1.2. Breaches in the oversight on the delegated portfolio managers During the Inspection, the CSSF observed that for 21 delegates acting as portfolio managers, the Manager encountered delays in the performance of the periodic due diligences. The CSSF also observed that the initial due diligence for one particular portfolio manager was not finalised before signing the portfolio management agreement. In that context, the CSSF concluded that the global monitoring process implemented by the Manager at the date of the Inspection was not functioning in a way enabling it to effectively monitor its delegates. Although the Manager confirmed having implemented corrective measures to remedy breaches identified, the CSSF concluded that, at the time of the Inspection, the Manager contravened Article 110(1)(f) of the Law of 2010. [2. Breaches subject to administrative sanctions pursuant to the Law of 2013 2.1. Breaches with regard to the oversight of the distribution network The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence and the ongoing monitoring performed by the Manager on some of its distributors: - delays in the performance of due diligences; - absence of agreements framing the distribution activities; and - breaches in the ongoing monitoring of its distributors. 2.2. Breaches in the oversight of the fund administration The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence and the ongoing monitoring performed by the Manager on some of its fund administrators: - lack of quality of the initial due diligence; and - breaches in the ongoing monitoring of fund administrators. 2.3. Breaches in the oversight of the delegated portfolio managers The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence performed by the Manager on some of its delegated portfolio manager: - delay in the performance of the periodic due diligence on the delegates acting as portfolio manager; and - incomplete initial due diligence for one portfolio manager in particular. In that context, the CSSF considered that, at the date of the Inspection, the due diligence monitoring process (initial due diligence and periodic due diligence) implemented by the Manager was not functioning in a way that enabled it to effectively monitor the activities of its delegates. Although corrective measures had been implemented by the Manager to remedy breaches identified, the CSSF concluded that, at the time of the Inspection, it contravened at that time Article 18(1)(f) of the Law of 2013.]
- Document
- The publisher's document (https://registers.esma.europa.eu/publication/details?core=esma_registers_sanctions&docId=sn12785)
- Stated by
- ESMA Sanctions Register
- First recorded here
- 12 Sept 2026
- Listing id
- 12785
- In forceCommission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF)
UCITS
- In this state since
- 12 Sept 2026
- Designated
- 8 Feb 2024
- Reason given
- En date du 8 février 2024, la CSSF a prononcé une amende d’ordre d’un montant de 55.500 euros à l’encontre du gestionnaire de fonds d’investissement Lemanik Asset Management S.A. (« GFI »), soumis aux dispositions du chapitre 15 de la loi modifiée du 17 décembre 2010 concernant les organismes de placement collectifs (« Loi de 2010 ») et agréé en tant que gestionnaire de fonds d'investissement alternatifs conformément aux dispositions de la loi modifiée du 12 juillet 2013 relative aux GFIA (« Loi de 2013 »). Cette amende d’ordre se compose : - d'un montant de 44.800 euros imposé en application des dispositions de l'article 148, paragraphe 2, point j) de la Loi de 2010, lues conjointement avec les dispositions de l’article 148, paragraphe 4, point e) de cette loi en raison de manquements aux dispositions de l’article 110, paragraphe 1, point f) de la Loi de 2010 concernant la supervision des activités déléguées ; et - d’un montant de 10.700 euros imposé en application des dispositions de l'article 51, paragraphe 1, 1er tiret, et paragraphe 2, 3ème tiret, de la Loi de 2013 en raison de manquements aux dispositions de l'article 18, paragraphe 1, point f) de la Loi de 2013. Cette amende d’ordre fait suite à un contrôle sur place effectué par la CSSF auprès du GFI entre le 10 juin et le 13 juillet 2021 (« Contrôle sur place »), au cours duquel la CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles du GFI en matière de gouvernance interne qui ont notamment porté sur les points suivants: 1. Violations faisant l’objet d’une sanction administrative en application des dispositions de la Loi de 2010 1.1. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision de son réseau de distribution La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles en matière des due diligences initiales et périodiques réalisées par le GFI ainsi qu’en matière de supervision continue de certains de ses distributeurs : - violations relatives au processus d’acceptation de nouveaux distributeurs ; - absence de due diligences initiales et périodiques ; - due diligence initiale inadéquate ; - due diligences périodiques incomplète ; - retards dans la réalisation de due diligences ; - absence de contrats encadrant les activités de distribution ; et - violations dans la supervision continue des activités déléguées. 1.2. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision des entités auprès desquelles la gestion de portefeuille a été déléguée Au cours du Contrôle sur place, la CSSF a constaté que le GFI a subi des retards dans la réalisation des due diligences périodiques concernant 21 de ses gestionnaires de portefeuille. La CSSF a également constaté que, dans un cas particulier, la due diligence initiale n’avait pas été finalisée avant la signature du contrat avec ledit prestataire. Ainsi, la CSSF a considéré que le processus de supervision mis en place par le GFI au moment du Contrôle sur place ne lui permettait pas de superviser de façon efficace les entités auprès desquelles la distribution des fonds et la gestion de portefeuille ont été déléguées. Bien que le GFI confirme avoir mis en oeuvre des mesures correctrices afin de remédier aux violations constatées, la CSSF a conclu qu’au moment du Contrôle sur place, le GFI a enfreint l’article 110, paragraphe 1, point f) de la Loi de 2010. [2. Violations faisant l’objet d’une sanction administrative en application des dispositions de la Loi de 2013 2.1. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision de son réseau de distribution La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles du GFI en matière de due diligences initiales et périodiques ainsi qu’en matière de supervision continue de certains de ses distributeurs : - retards dans la réalisation de due diligences ; - absence de contrats encadrant les activités de distribution ; et - violations dans la supervision continue des activités déléguées. 2.2. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision des entités auprès desquelles la fonction d’administration d’OPC a été déléguée La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles en matière de due diligences initiales et périodiques ainsi qu’en matière de supervision continue de certains administrateurs d’OPC du GFI : - un manque de qualité concernant les due diligences initiales ; et - des violations dans la supervision continue des activités d’administration déléguées. 2.3. Violations en relation avec les obligations professionnelles du GFI en matière de supervision des entités auprès desquelles la gestion de portefeuille a été déléguée La CSSF a identifié des violations répétées aux obligations professionnelles du GFI en matière de due diligences initiales et périodiques en relation avec les gestionnaires de portefeuille : - retards dans la réalisation de due diligences périodiques ; et - due diligence initiale incomplète dans le cas d’un gestionnaire de portefeuille en particulier. Ainsi, la CSSF a considéré que le processus de due diligence (initiale et périodique) mis en place par le GFI au moment du Contrôle sur place ne lui permettait pas de superviser de façon efficace les entités auprès desquelles ses activités ont été déléguées. Bien que le GFI ait mis en oeuvre des mesures correctrices afin de remédier aux violations constatées, la CSSF a conclu qu’au moment du Contrôle sur place, le GFI a enfreint l’article 18, paragraphe 1, point (f) de la Loi de 2013.] [original (French)] On 8 February 2024 the CSSF imposed an administrative fine amounting to EUR 55,500 in total on the investment fund manager Lemanik Asset Management S.A. (the “Manager”) subject to Chapter 15 of the amended Law of 17 December 2010 relating to undertakings for collective investment (the “Law of 2010”) and authorised as alternative investment fund manager according to the provisions of the amended Law of 12 July 2013 on alternative investment fund managers (the “Law of 2013”). The administrative fine is composed of: - an amount of EUR 44,800 imposed pursuant to Article 148(2)(j) and Article 148(4)(e) of the Law of 2010 read together for failure to comply with the provisions of Article 110(1)(f) of the Law of 2010 regarding the supervision of delegates; and - an amount of EUR 10,700 imposed pursuant to Article 51(1) and Article 51(2) of the Law of 2013 for failure to comply with the provisions of Article 18(1)(f) of the Law of 2013 regarding the supervision of delegates. This administrative fine follows an on-site inspection carried out by the CSSF on the Manager between 10 June and 13 July 2021, during which the CSSF identified persistent breaches in the internal governance framework of the Manager (the “Inspection”) which related in particular to the following points: 1. Breaches subject to administrative sanction pursuant to the Law of 2010 1.1. Breaches in relation with the oversight of the distribution network The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence and the ongoing monitoring performed by the Manager on some of its distributors: - breaches in relation to the acceptance of new distributors; - absence of initial and periodic due diligences; - inadequate initial due diligence; - incomplete periodic due diligences; - delays in the performance of due diligences; - absence of agreements framing the distribution activities; and - breaches in the ongoing monitoring of the delegates. 1.2. Breaches in the oversight on the delegated portfolio managers During the Inspection, the CSSF observed that for 21 delegates acting as portfolio managers, the Manager encountered delays in the performance of the periodic due diligences. The CSSF also observed that the initial due diligence for one particular portfolio manager was not finalised before signing the portfolio management agreement. In that context, the CSSF concluded that the global monitoring process implemented by the Manager at the date of the Inspection was not functioning in a way enabling it to effectively monitor its delegates. Although the Manager confirmed having implemented corrective measures to remedy breaches identified, the CSSF concluded that, at the time of the Inspection, the Manager contravened Article 110(1)(f) of the Law of 2010. [2. Breaches subject to administrative sanctions pursuant to the Law of 2013 2.1. Breaches with regard to the oversight of the distribution network The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence and the ongoing monitoring performed by the Manager on some of its distributors: - delays in the performance of due diligences; - absence of agreements framing the distribution activities; and - breaches in the ongoing monitoring of its distributors. 2.2. Breaches in the oversight of the fund administration The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence and the ongoing monitoring performed by the Manager on some of its fund administrators: - lack of quality of the initial due diligence; and - breaches in the ongoing monitoring of fund administrators. 2.3. Breaches in the oversight of the delegated portfolio managers The CSSF identified the following persistent breaches in relation to the initial and periodic due diligence performed by the Manager on some of its delegated portfolio manager: - delay in the performance of the periodic due diligence on the delegates acting as portfolio manager; and - incomplete initial due diligence for one portfolio manager in particular. In that context, the CSSF considered that, at the date of the Inspection, the due diligence monitoring process (initial due diligence and periodic due diligence) implemented by the Manager was not functioning in a way that enabled it to effectively monitor the activities of its delegates. Although corrective measures had been implemented by the Manager to remedy breaches identified, the CSSF concluded that, at the time of the Inspection, it contravened at that time Article 18(1)(f) of the Law of 2013.]
- Document
- The publisher's document (https://registers.esma.europa.eu/publication/details?core=esma_registers_sanctions&docId=sn12785)
- Stated by
- ESMA Sanctions Register
- First recorded here
- 12 Sept 2026
- Listing id
- 12785
Ownership verdicts
No ownership verdict was on file for this company on 25 October 2026.
What was checked
As recorded by the assessment reading taken on 12 September 2026, 19:15 UTC, the newest on or before the date. Only “checked, not found” means a source was read in full and held nothing for the company.
Sanctions lists
Found · 1 source. The source holds records for this company.
- ESMA Sanctions Register, checked 12 Sept 2026
Where the company is registered or connected
LU: registered here
No company register for this jurisdiction has been connected to this system, and none has been examined. No register here states who owns its companies.
What this file cannot say
- Whether each listing was in force is rebuilt from what was recorded here: when it was first read, when a source stopped or resumed carrying it, and when its published term ended. A listing in force at an authority before this system first read it is shown from that first read.
- No ownership verdict is kept for this company. Verdicts are kept for companies registered where shareholders are read here: Estonia, Latvia and Poland.
What sources said
Legal name
fundsight
ESMA Sanctions Register, since 12 Sept 2026, last confirmed by the date on 23 Oct 2026.
Registered identifier
LEI 549300045D2ZRM2NYN79
ESMA Sanctions Register, since 12 Sept 2026, last confirmed by the date on 23 Oct 2026.
Jurisdiction
LU
ESMA Sanctions Register, since 12 Sept 2026, last confirmed by the date on 23 Oct 2026.
Versions of the sources
For each source behind this file, the newest read made on or before the date: the version of it that stood.
ESMA Sanctions Register
Read on 23 October 2026. No date from the publisher is read for this file, so its age is not known here. 845 records read.
The assessment reading
- Taken
- 12 September 2026, 19:15 UTC
- Methodology
- Version 4
- Level
- Medium
- Score recorded
- 65 of 100
- Digest
2b81c1651b97fbd6f2698ac44783ca23024021ebA fingerprint of everything the reading says. The same reading always has this digest, and any change in it gives another.- Reading id
370ade2e-13b3-426f-a843-09babe912a3e
This file
- Address
- https://apolika.com/entities/af928ab3-71b0-4509-a1af-b9ef3ae9615a/evidence?as_of=2026-10-25The same address gives the same day's file tomorrow. What was recorded after the date is not in it.
- Made
- 25 October 2026, 00:51 UTC